Publié le

Trilogie Fassie 1916-1917

Trilogie Fassie 1916-1917

23 Septembre – 31 Octobre 2011 – Institut Français de Fès

Trilogie Fassie 1916-1917

Trilogie Fassie, photographies du commandant Larribe, notices d’Alfred Bel.

«J’ai trouvé un tel charme à vivre à Fès pendant une trentaine de mois (mars 1914-août 1916), un tel intérêt pour mes études musulmanes, une telle curiosité à suivre d’un peu près les premiers contacts de notre administration avec cette population de cent à cent vingt mille âmes, une telle confiance sympathique dans tous les milieux, surtout chez les uléma et les tolba, avec lesquels j’avais sans cesse à travailler, et chez les artisans, qui m’ont toujours fourni, avec une parfaite bonne grâce, les éléments de ma documentation personnelle sur leurs techniques, que je saisis, une fois de plus, et toujours avec plaisir, l’occasion de parler de cette ville et de ses habitants». Ce sont les mots de la Préface d’Alfred Bel, dans l’introduction des Albums de Photographies prises par le commandant Larribe.

Publié le

Témoignages photographiques, grands formats

Témoignages photographiques, grands formats

Janvier 2009

Témoignages photographiques, grands formats

L’exposition « Témoignages photographiques, Grands Formats Â», a été conçue par la Maison de la Photographie de Marrakech.

Au siècle dernier, les photographes au Maroc ont cherché à fixer le temps, les traces du temps, les hommes et les femmes, le visible et l’invisible, l’Autre. C’est cette fascination que présentent les Grands Formats exposés ici.
Les 26 grands formats présentés dans le hammam construit par le ministre Mehdi Mnebhi, ont été photographiés entre 1880 et 1950, tantôt par des photographes anonymes, dont ici les tirages à partir de plaques de verre, photographies réalisées par un jeune couple de Lyon, en 1926, ou par des photographes célèbres: de Meyer, membre du groupe de la Sécession américaine, portraitiste raffiné, Pierre Verger, éternel voyageur, par des photographes installés au Maroc : Jean Manuel, Belin…
Les images doivent circuler et d’autant plus, du pays qui nous accueille, les photographies de la Mémoire du Maroc. Que ces photographies soient accessibles : c’est notre vÅ“u. Au visiteur « pour le plaisir des yeux Â», et pourquoi pas, à ceux qui voudront rapporter de leur séjour à Marrakech des témoignages d’un temps passé, mais infiniment proche de nous.