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Félix, une vie à Marrakech

Félix, une vie à Marrakech
Félix, une vie à Marrakech

Date : Mai – Décembre 2025

Fernand Bidon, connu sous le patronyme « Félix », naquit à Marseille en 1883, il résida à Marrakech des années 1912 à sa mort en 1963.
Félix fut un des premiers photographes résidents à Marrakech. Il réalisa une œuvre photographique importante, qui a le grand mérite de couvrir une longue période de Marrakech.
Nous avons sélectionné pour ce catalogue des tirages d’époque, réalisés très soigneusement, avec beaucoup de sensibilité, par le photographe. Les photos portent toutes au dos le tampon du studio. Ce présent catalogue, édité à l’occasion du « Mai de la photographie, 2024 » complètera la connaissance du travail de Félix, dont le patronyme montre l’attachement à Félix Nadar.

Catalogue

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Rosine Mazin au Maroc, 1969-1971

Rosine Mazin au Maroc, 1969-1971
Rosine Mazin au Maroc, 1969-1971


Avril 2025 – Avril 2026

Dans les années qui suivirent la deuxième guerre mondiale, le studio Souissi installé à Rabat rassembla des photographes, des cinéastes, au service de la politique du gouvernement. Parmi eux des photographes talentueux, inspirés par l’éthique du Musée de l’Homme à Paris et par de grands prédécesseurs – on retiendra Jean Besancenot – réalisèrent un magnifique travail au Maroc. La Maison de la Photographie s’attache à montrer l’œuvre photographique de ces artistes.

Rosine Mazin, née en 1942, lauréate de l’école Vaugirard, joignit le studio Souissi à Rabat de 1969 à 1971. Le studio possédait un matériel de qualité dédié à la promotion cinématographique du Maroc.

Rosine Mazin parcourut le Maroc, traversa l’Atlas, aima sans nul doute les relations chaleureuses avec la population, l’ambiance unique de ses marchés, de ses fantasias, la beauté des paysages et de l’architecture.

En 2019, Rosine Mazin se mit en relation avec la Maison de la Photographie de Marrakech. En consultant ses archives à Paris en 2021, nous avons découvert la richesse de son travail, le « double regard Â» même, tant le travail en couleur est différent du travail en noir et blanc. Un ensemble de négatifs illustre les architectures de terre du sud marocain, précieux témoignage de l’état du patrimoine dans les années 1970. D’autres négatifs sont beaucoup plus proches de la vie quotidienne et populaire. Dans tous les cas, Rosine Mazin, jeune et émerveillée, montre une fascination pour le Maroc. Son Å“uvre attachante et sensible est aujourd’hui un magnifique témoignage de l’amour que suscite le royaume.
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